Brice Bonhomme, Keller Williams Polynésie

Keller Williams Polynésie

On n'a pas deux fois la chance de faire une première bonne impression.

Tout se joue dans les quinze premiers jours, et donc dans le prix affiché. Un bien lancé trop haut s'use en vitrine, et finit par faire vendre celui du voisin. Alors commençons par le chiffre : la première estimation est offerte, sans engagement, et le dossier reste le vôtre.

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Pourquoi ce métier

Chaque client m'oblige à réapprendre mon métier.

C'est ce qui me plaît. Aucune vente ne ressemble à la précédente : un titre, un voisinage, une famille, un calendrier, une contrainte que je n'avais jamais rencontrée. Il faut du terrain et de la stratégie, de la négociation et beaucoup d'organisation. Il faut surtout accepter de ne jamais savoir tout à l'avance. Je n'ai jamais été salarié et je ne me suis jamais ennuyé un seul jour ici. Et l'immobilier reste à mes yeux le placement le plus sûr qu'on puisse se construire.

Un projet qui paraît bloqué l'est presque toujours pour une raison qu'on peut nommer, puis chiffrer. Voici trois dossiers où je l'ai vérifié.

Un projet immobilier a toujours une solution. Et je suis là pour la trouver.

Brice Bonhomme, conseiller immobilier Keller Williams Polynésie, à Papeete

Faa'a, 2025

Le propriétaire voulait vendre tout de suite. Le calcul de la plus-value et des frais montrait qu'il y perdait. Je lui ai conseillé d'attendre deux ans et de voir un courtier. Je n'ai pas pris le mandat.

Le penthouse

Un prix demandé au double du marché. J'ai refusé le mandat plutôt que de laisser croire que c'était vendable. Un an plus tard, le bien était toujours à vendre, et c'est le propriétaire qui m'a rappelé.

Mon premier dossier

Un couple de Papeete sous mise en demeure : un emploi perdu, un accident. Ils ne savaient pas vers qui se tourner. Deux mois entre le mandat et l'offre. Dette soldée, relogement trouvé, véhicule racheté.

Ma promesse

Je ne suis pas un collectionneur de mandats.

Un mandat que je ne peux pas honorer ne m'intéresse pas. Je préfère refuser un bien surévalué et vous le dire franchement, plutôt que de l'afficher six mois pour occuper une vitrine. Je travaille au résultat, et sans filet : si la vente ne se fait pas, je ne suis pas payé.

C'est aussi pour cela que tout ce que je sais du marché polynésien est publié ici, que vous deveniez client ou non. Les chiffres, les pièges, les démarches, les délais réels. Un vendeur bien informé prend de meilleures décisions, un acquéreur bien informé fait une meilleure offre, et les deux dorment mieux. Je n'ai jamais rien perdu à expliquer.

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