Brice Bonhomme, Keller Williams Polynésie

Vendre

Deux leviers sur quatre, et ce sont les vôtres.

Quatre facteurs déterminent la vente de votre bien : l'emplacement, l'état, le moment du marché, et le prix que vous affichez.

L'emplacement et le marché ne se négocient pas. L'état et le prix, si. Tout mon travail consiste à tirer le maximum de ces deux-là, parce que personne ne peut rien sur les deux autres.

Le calendrier

Les trente premiers jours décident du reste

C'est la fenêtre où votre bien est découvert par tous les acquéreurs déjà en recherche active. Un bien mal positionné pendant ce mois-là devient beaucoup plus difficile à vendre ensuite, même en baissant le prix, il est « grillé ».

On n'a pas deux fois la chance de faire une première bonne impression.

  1. 1

    Le rendez-vous découverte

    Votre projet avant votre bien. Pourquoi vous vendez, pour quand, et ce que vous faites ensuite. Un vendeur pressé et un vendeur qui teste le marché n'ont pas la même stratégie.

  2. 2

    L'estimation, sur place

    Surface réelle, état, exposition, servitudes, situation du titre. Puis les ventes réellement signées autour de chez vous, pas les prix affichés dans les annonces, entre lesquels l'écart est souvent considérable. Vous recevez une fourchette basse, moyenne et haute, chacune justifiée, avec le délai réaliste correspondant.

  3. 3

    La préparation

    Constitution du dossier complet (titre, plans, conformité, permis, charges de copropriété) pendant qu'on désencombre et qu'on met en valeur. Un dossier prêt le jour du compromis, c'est une signature qui ne dérape pas.

  4. 4

    La mise en marché

    Reportage photo, vidéo, visite virtuelle, annonce écrite pour donner envie. Diffusion sur les portails, les réseaux, le fichier inter-agences du réseau et le référral international. Et la prospection du quartier : une part des acquéreurs habite déjà à trois cents mètres.

  5. 5

    Les visites et les offres

    Visiteurs qualifiés au téléphone avant de venir, compte rendu après chaque visite, et toutes les offres présentées dans leur ordre d'arrivée. Je ne choisis pas à votre place.

  6. 6

    Jusqu'à l'acte

    Coordination avec le notaire, vérification du financement de l'acquéreur, visite de pré-signature avec relevé des compteurs. Je reste votre interlocuteur jusqu'aux clés.

Le mandat

Un mandat à la carte, une première au fenua.

Le mandat SUCCESS n'existe nulle part ailleurs en Polynésie. Il n'a pas été écrit pour protéger l'agent, mais pour mettre ses intérêts du même côté que les vôtres. Vous choisissez les clauses qui correspondent à votre situation : chacune joue dans votre sens, et aucune ne joue contre vous.

La clause Liberté

Ce mandat énumère noir sur blanc ce que je m'engage à faire : le reportage photo, la vidéo, la visite virtuelle, la mise en valeur du bien, la diffusion internationale du réseau, la relance des acquéreurs, les comptes rendus après chaque visite. Ce ne sont pas des intentions, ce sont des obligations, et la clause Liberté est ce qui les rend exigibles.

Autrement dit, je travaille sans filet. Je n'ai aucun besoin de vous immobiliser six mois ou un an pour être sûr de mon affaire : c'est à moi de démontrer ma valeur, semaine après semaine, par le travail livré. Mon métier consiste précisément à ce que cette clause ne serve jamais.

La clause Win-Win

Si l'acquéreur, c'est vous qui me l'avez présenté (un voisin, un cousin, quelqu'un de votre entourage), mes honoraires sont divisés par deux. Vous gardez l'accompagnement entier : la négociation, le montage du dossier, les vérifications, le suivi jusqu'à la signature chez le notaire. Vous n'en payez que la moitié.

Votre réseau vous appartient. Il serait malhonnête de vous le facturer au prix fort.

La clause Open

Ce mandat n'est pas une exclusivité qui vous enferme. Il reste ouvert à la collaboration avec l'ensemble des agences du fenua, avec un seul interlocuteur qui coordonne l'ensemble et vous en rend compte. Vous avez la force de frappe d'un bien diffusé partout, sans le désordre de cinq agences qui s'appellent le même après-midi et fatiguent votre bien.

La clause Reporting

C'est la plainte que j'entends le plus souvent au fenua : un bien confié, puis plus de nouvelles. On rappelle son agent, on tombe sur un message, et les semaines passent sans savoir où en est la commercialisation.

Le mandat SUCCESS règle ce point avant même qu'il se pose. Un bilan de commercialisation tous les mois y est inscrit : le nombre de contacts reçus, les visites effectuées, ce que les acquéreurs ont dit du bien et de son prix, ce que la concurrence a vendu depuis, et ce que je propose de changer. Ce n'est pas une faveur que je vous fais quand j'y pense, c'est une échéance écrite dans le contrat.

Un vendeur informé prend de meilleures décisions, et plus tôt. C'est aussi ce qui rend la clause Liberté honnête : vous jugez sur pièces, pas sur une impression.

S'y ajoute la clause Fidélité : 25 % de remise dès votre deuxième transaction avec le réseau.

D'où viennent ces clauses

Keller Williams s'est donné un code de valeurs que tous ses conseillers apprennent, dans le monde entier. Il tient en dix mots, et les trois premiers décident du reste : gagnant-gagnant, ou pas d'accord ; l'intégrité, c'est-à-dire faire ce qui est juste ; et le client d'abord. Viennent ensuite l'engagement, la communication, la créativité, l'esprit d'équipe, la confiance qui commence par l'honnêteté, l'équité, et le succès obtenu par les personnes plutôt que malgré elles.

Ces clauses ne sont rien d'autre que ces valeurs mises par écrit. La clause Win-Win porte littéralement le nom de la première. La clause Liberté est ce que devient « le client d'abord » quand on accepte d'en supporter la conséquence. La clause Reporting est la communication, avec une date dessus.

Je donne avant de recevoir. Un mandat est l'endroit où ces mots deviennent vérifiables, ou bien ils ne restent que des mots.

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