Brice Bonhomme, Keller Williams Polynésie
Brice Bonhomme, conseiller immobilier à Papeete

Pourquoi je fais ce métier

On apprend à consommer. Personne n'apprend à posséder.

Je n'ai pas grandi dans une famille pauvre. J'ai grandi dans une famille de consommateurs. Mes parents étaient locataires, mes grands-parents aussi, avec des crédits à la consommation et une phrase qui revenait à chaque projet : « c'est pas possible ».

Ils faisaient ce qu'on leur avait appris à faire. Emprunter pour une voiture, pour des meubles, pour partir en vacances : cela, tout le monde sait le faire, et rien ne nous en dissuade. Emprunter pour un mur qui vaudra quelque chose dans vingt ans, personne ne nous l'explique.

Personne n'est venu s'asseoir en face d'eux pour poser les chiffres sur la table et leur montrer ce qui était possible. Ni chez mes parents, ni chez mes grands-parents. Alors la phrase est restée, et elle s'est transmise comme se transmet une couleur d'yeux. Les maisons de mon enfance appartiennent aujourd'hui à d'autres, et je ne peux plus y retourner.

Mon tout premier client était dans la même situation. Un couple de Papeete sous mise en demeure : l'un avait perdu son emploi, l'autre avait eu un accident avec son taxi. Des malheurs qui arrivent à tout le monde. Ils étaient seuls, sans savoir vers qui se tourner, et personne ne leur avait dit que leur situation avait une sortie. Elle en avait une. Nous avons calculé précisément ce que la vente permettait : solder la dette, se reloger, racheter un véhicule. Deux mois entre le mandat et l'offre. Aujourd'hui ils n'ont plus de dettes, ils sont relogés, et le taxi roule.

J'ai décidé que cela s'arrêtait là. Je fais ce métier pour être la personne qui s'assied en face et qui dit ce qui est vrai, même quand ça déçoit. Celle qui n'est jamais venue chez moi.

Aujourd'hui, j'accompagne aussi des familles déjà propriétaires, qui doivent vendre pour acheter plus grand, ou ailleurs. Leur peur, c'est de devoir choisir : vendre trop vite et perdre de l'argent, ou attendre et perdre le bien qu'elles veulent. Je ne crois pas qu'il faille choisir.

Un projet immobilier a toujours une solution. Et je suis là pour la trouver.

Ce que vous gagnez

Ce que vous gagnez à travailler avec moi

Six engagements. Chacun repose sur un dossier que j'ai réellement traité, pas sur une formule de plaquette.

Vous saurez la vérité dès le premier rendez-vous, même quand elle déçoit.

En 2025, une famille de Faa'a voulait vendre son bien pour en racheter un autre. Après calcul, prix réel du bien, impôt sur la plus-value avant cinq ans et frais compris, le projet leur coûtait plus qu'il ne leur rapportait. Je leur ai recommandé un courtier et conseillé d'attendre deux ans. Je n'ai pas pris le mandat. Ils m'ont remercié.

Le prix que je vous annonce est celui du marché, pas celui qui me fait signer.

J'ai refusé un penthouse affiché au double de sa valeur. Les propriétaires sont allés à la concurrence. Un an plus tard, le bien n'était toujours pas vendu, et ce sont eux qui sont revenus vers moi.

Je ne suis pas un collectionneur de mandats.

Tout se joue dans les quinze premiers jours, et donc dans l'estimation.

On n'a pas deux fois l'occasion de faire une bonne première impression. Les acquéreurs sérieux, déjà financés, sont en veille permanente : ils passent tous dans cette fenêtre. Ceux qui viendront après, ce seront les nouveaux arrivants sur le marché, beaucoup moins nombreux. C'est pourquoi nous regardons les chiffres ensemble au bout d'un mois, et pas au bout d'un trimestre.

Pensez à la mangue sur l'étalage du marché. Le premier jour, tout le monde la regarde. Le troisième, on hésite. Au bout d'une semaine, plus personne n'en veut, et le marchand finit par la brader. Ce n'est pas la mangue qui a changé, c'est le regard qu'on porte sur elle. Un bien lancé trop haut vit exactement cela : il s'use en vitrine, et il finit par vendre celui du voisin.

C'est pourquoi rien ne part avant d'être prêt : le bon prix, chiffré et expliqué, puis les photos, la vidéo et la mise en valeur, que je réalise moi-même.

Votre bien montrera son potentiel sans jamais tromper personne.

Quand une pièce est fatiguée, je l'aménage virtuellement pour aider les acquéreurs à se projeter, et je l'annonce toujours comme tel. Personne ne franchit votre porte déçu.

Vous n'aurez jamais à courir après moi pour savoir où en est votre vente.

Bilan de commercialisation écrit chaque mois : visites, retours réels, offres, ajustements. Y compris les mois sans bonne nouvelle. Surtout ceux-là.

Et quand une situation paraît bloquée, elle a presque toujours une sortie chiffrée.

C'est l'histoire par laquelle commence cette page. Une mise en demeure, un emploi perdu, un accident : sur le papier, rien à faire. En calculant précisément ce que la vente permettait, il restait de quoi solder la dette, se reloger et racheter un véhicule. Une situation ne se débloque pas à l'énergie. Elle se débloque au calcul.

Mes honoraires, mon mandat

Je travaille au résultat, et sans filet.

Je ne suis pas salarié. Je ne l'ai jamais été : j'ai créé deux entreprises avant celle-ci. Pas de fixe, pas de salaire, pas de filet. Je ne suis payé que si votre vente se conclut. Nous avons exactement le même intérêt, du premier jour au dernier.

Et vous n'êtes jamais prisonnier de votre choix. Mon mandat comporte une clause Liberté : il ne contient aucune clause d'irrévocabilité, et vous pouvez le dénoncer à tout moment dès sa signature, avec quinze jours de préavis. Le texte prévoit une lettre recommandée, parce que c'est la forme qui fait foi. Dans les faits, un simple courriel me suffit, et je le préfère : si mon travail ne vous convient pas, je n'ai pas envie que vous passiez par la poste pour me le dire. Quinze jours pour capter le marché, quinze jours pour me congédier.

Il comporte aussi une clause Win/Win : si l'acquéreur vient de vous, mes honoraires sont divisés par deux. Ce ne sont pas des promesses commerciales, c'est écrit dans le mandat, et c'est opposable.

Le contrôle

Chaque promesse repose sur une preuve

Vous avez le droit de me demander sur quoi je m'appuie. Voici la liste, en entier.

Ce sur quoi chaque engagement s'appuie
Ma matièreCe que vous y gagnez
Faa'a 2025 : conseil d'attendre, mandat refusé Vous savez dès le premier rendez-vous si vendre maintenant sert vraiment votre intérêt.
Penthouse : refus du prix hors marché, client revenu un an après Le prix annoncé est celui du marché, pas celui qui fait signer le mandat.
Aménagements virtuels annoncés comme tels, photo et vidéo faites par moi Votre bien montre son potentiel sans qu'aucun acquéreur ne se sente trompé à la visite.
Entrepreneur depuis 2014, jamais salarié, payé au succès Nos intérêts sont les mêmes : je ne gagne rien tant que vous n'avez pas vendu.
Clause Liberté du mandat Vous n'êtes jamais prisonnier de votre choix.
Négociation et relation client depuis 2008 Face à un acquéreur qui négocie, c'est mon métier depuis quinze ans.

Le réseau

Le réseau ne me rend pas crédible. C'est moi qui le rends utile.

Derrière moi, soixante conseillers Keller Williams en Polynésie, un centre de formation permanent et des outils d'analyse de marché. C'est ce cadre qui a fait tomber ma propre croyance limitante : je ne pensais pas ce métier possible pour moi. C'est aussi ce qui me permet de vous dire, chiffres à l'appui, ce qui est possible pour vous.

La formation permanente

Chez Keller Williams, on ne cesse jamais d'apprendre, et ce n'est pas une formule. Les programmes tournent en continu, sur la négociation, l'évaluation, le droit, la relation humaine. Un conseiller qui a arrêté d'apprendre il y a dix ans vous vend le marché d'il y a dix ans.

La coopération plutôt que la concurrence

Le réseau est bâti sur l'idée que les agents gagnent davantage en travaillant ensemble qu'en se volant des mandats. Concrètement, pour vous : votre bien est présenté aux acquéreurs de tous mes confrères, et les agences travaillent ensemble à mettre les acheteurs en concurrence plutôt qu'à se concurrencer entre elles.

Le BNI

Donner avant de recevoir.

C'est la règle du réseau BNI, et c'est devenu ma façon de travailler. On recommande d'abord. On reçoit ensuite, ou pas. Le principe paraît naïf jusqu'au jour où on comprend qu'il oblige à connaître réellement les gens qu'on recommande, parce qu'on engage sa réputation à chaque fois.

Chaque semaine, nous nous retrouvons entre professionnels de métiers différents. Quand je vous envoie vers un courtier, un géomètre ou un artisan de ce réseau, je ne fais pas que vous donner un numéro, je mets ma parole en jeu.

Ce site fonctionne sur le même principe. Les cinquante questions de l'espace conseil sont publiées ici, que vous deveniez client ou non. Tout ce que je sais du marché polynésien y est écrit noir sur blanc, y compris ce qui pourrait vous permettre de vous passer de moi.

Je n'ai jamais rien perdu à expliquer. Un vendeur bien informé prend de meilleures décisions, et négocie mieux, y compris avec moi.

L'espace conseil Mes partenaires

Parlons-en

Vous en ressortirez avec un chiffre, pas avec une promesse.

Le premier rendez-vous ne vous engage à rien. La première estimation est offerte : si vous décidez de ne pas vendre, le dossier reste le vôtre.

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